Men are dumb
Mule, pig and dog: it's all-in-one
Les hommes
sont bêtes - Âne, chien et porc: c'est tout-en-un
Men can't admit ignorance or wrongdoing
even for the simplest things. For instance, the waiter comes back at your table 2 minutes
after you placed your order and he asks a bit hesitating: "Did you order some soup?". You
say "No" and he responds as if it were obvious "Oh yeah, I knew that!". See: even when the
man doesn't know, he knows.
Men feel irresistibly compelled to tell you what to do.
You arrive at a parking lot on your bike. You drive towards the nearest empty space but
the guard still rushes to show you the exact spot where you were going to park anyhow. You
complete the maneuver and extend the side-stand. The guard waits until that precise moment
to direct you to park 10 inches further up - for a reason unbeknownst to anybody else than
him, of course. Don't pay attention to what he says, just turn off the engine and you are
sure to hear him say magnanimous: "It's ok, you can park here!". See: even when the man
doesn't change anything, he's the one who made it happen.
Men are like horses. You
know how horses at the end of a ride, when they reckon they are on the way back to the
barn, start getting impatient and no matter how hard you pull on the reins, they'll rush
you to destination. Same thing with men. We saw it with all 3 of the drivers that took us
on tours recently. When you leave town, they're all sweet and mellow, really concerned for
your comfort and safety. But at the end of the day, hang on for dear life! Honk! Honk! Get
out of my way! They all rush to the café. Like horses to the barn.
Men don't trust
women. We are in a minibus and the driver stops at a gas station. Usually drivers don't
even come out of their cars, they hand out the keys and some money to the employee who
does the deed. But here... surprise! For the first time in our 7 months trip, it's a
female employee who shows up to fill up the tank. Of course, the driver cannot keep his
butt on the seat. He must go out and make sure that the woman knows what she's doing:
inserting a hose into a hole, I mean, that's a man's job! She has not even started to fill
it up that two friends of the driver leave the minibus and go watch too - you know, just
in case the driver alone cannot control the lady if somehow things turn wrong. After all,
with a woman and a car, anything can happen! Then, seeing this, two other motorists
probably concerned to have their own cars filled up by someone else than a man, gather
around really up close. The scene is now complete: you have these 5 strong men stretching
their necks to have a better view of the pump inside the hole and pushing each-other
against the poor little lady in her red-and-white uniform. After a minute of intense
stress, the minibus driver can't hold it anymore, he grabs the hose off the lady's hands.
The lady is pushed aside and you can see all the male faces relax. They smile, they laugh,
the driver continues to fill it up without even looking at what he's doing. Everything's
fine. A man is in charge. We can trust him.
Men are so easy to read. You arrive at any office - police, customs,
bank, whatever - it's clear that the guy behind the desk has not been doing anything all
day. He's looking half-asleep at a piece of paper, sometimes a newspaper. He has obviously
been keeping the same position and expression for the last hour but still, as soon as he
notices you, he starts frowning, tense, serious. You're now standing right in front of his
desk. The eyes on his paper, he doesn't budge. Don't expect any sign from him before he
made it clear to you that he's a very busy man. Then he looks at you and orders "Take a
seat!" before coming back to his serious pretense. Well, unless the guy points a gun at
your head, do not heed the call! Stay put, keep standing up. It's clear that the only
reason he asks you to sit down is to keep abusing your patience without any feeling of
guilt. Simple: if you're sitting, you are already in a waiting position. It means that you
can wait and he won't feel one bit bad about it. Now, if you are standing up, the man
starts getting nervous. He cannot take glimpses at your face. He has your crotch or your
butt right in front of his eyes and that makes him horribly uncomfortable. Within 30
seconds, he'll order again "Take a seat!". Kindly decline: "No thank-you, I'm fine". Wait
another 30 seconds and you are guaranteed to get his attention. In comparison, if you sit,
it will be at least 5 minutes. Morality: if you want a man's attention, just be a pain in
the ass. Men are so easy to read, I told you.
When she was 8 years old, little
Merritt managed to convince her male classmates, pointing at their penises, that God had
made a mistake (some of these boys were so traumatized by the experience that it landed
her by the end of the day in the principal's office). Well, God did make a mistake but it
wasn't the penis. It's the brains!
Les hommes sont incapables d'admettre ignorance ou erreur même pour les
choses les plus simples. Par exemple, le serveur revient à votre table 2 minutes après que
vous ayiez placé la commande et demande un peu hésitant: "Est-ce que vous avez commandé
une soupe?". Vous dîtes "Non" et il répond comme si c'était évident "Oh oui, je le
savais!". Vous voyez bien: même quand l'homme ne sait pas, il sait.
Les hommes se
sentent irrésistiblement poussés à vous dire ce qu'il faut faire. Vous arrivez au parking
sur votre moto. Vous conduisez vers l'emplacement le plus proche mais le garde se
précipite quand-même pour vous montrer l'endroit exact où vous vous seriez garé de toute
manière. Vous complétez la manoeuvre et poussez la béquille. Le garde attend ce moment
précis pour vous ordonner de vous garer 20 centimètres plus loin - pour une raison
inconnue de quiconque d'autre que lui, bien sûr. Ne prêtez pas attention à ce qu'il dit,
éteignez juste le moteur et vous êtes sûr de l'entendre dire magnanime: "C'est bon, vous
pouvez vous garer là!". Vous voyez: même quand l'homme ne change rien, c'est par lui que
tout arrive.
Les hommes sont comme des chevaux. Vous savez comme les chevaux à la
fin d'une ballade, quand ils se rendent compte qu'ils sont sur le chemin du retour au
bercail, commencent à s'impatienter et même si vous tirez comme un malade sur les rênes,
ils s'empressent de vous ramener à destination. Même chose avec les hommes. Nous l'avons
vu avec les 3 chauffeurs qui nous ont emmenés en excursions récemment. Quand vous quittez
la ville, ils sont tous doux et calmes, vraiment soucieux de votre confort et sécurité.
Mais à la fin de la journée, accrochez-vous! Tûût-tûût! Dégagez-moi la route! Ils foncent
tous vers le café. Comme les chevaux vers l'écurie.
Les hommes ne font pas
confiance aux femmes. Nous sommes dans un minibus et le chauffeur s'arrête à la
station-service. D'habitude les conducteurs ne descendent même pas de leurs voitures, ils
tendent les clés et un billet à l'employé qui accompli la tâche. Mais ici... surprise!
Pour la première fois en 7 mois de voyage, c'est une employée-femme qui se pointe pour
faire le plein. Bien sûr, le chauffeur ne peut pas garder les fesses sur son siège. Il
doit sortir pour vérifier si cette femme sait bien ce qu'elle fait: insérer un tuyau dans
un trou, j'veux dire, c'est un travail d'homme! Elle n'a même pas commencé à remplir que
les deux potes du chauffeur sortent du minibus et vont regarder à leur tour - vous savez,
juste au cas où le chauffeur seul n'arriverait pas à contrôler la femme si les choses se
mettent à mal tourner. Après tout entre une femme et une bagnole, tout peut arriver! C'est
alors qu'en voyant ceci, deux automobilistes probablement soucieux d'avoir leurs propres
voitures servies par autre chose qu'un homme se rapprochent et se collent aux autres. La
scène est maintenant complète: vous avez ces 5 hommes s'étirant le cou pour avoir un
meilleur angle de vue sur la pompe dans le trou et se poussant l'un-l'autre contre cette
pauvre petite demoiselle dans son uniforme rouge-et-blanc. Après une minute de stress
intense, le chauffeur du minibus n'y tient plus, il attrape la pompe des mains de la
demoiselle. Elle est poussée à l'écart et vous pouvez voir tous ces visages mâles se
soulager. Ils sourient, ils rigolent, le chauffeur continue de faire le plein sans même
regarder ce qu'il fait. Tout va bien. Un homme est en charge. On peut lui faire
confiance.
Les hommes sont tellement faciles à lire. Vous arrivez à n'importe quel
bureau - police, douanes, banque, n'importe quoi - il est clair que le type sur sa chaise
n'a rien foutu de la journée. A moitié endormi, il regarde une feuille de papier,
quelquefois le journal. A l'évidence, ça fait une heure qu'il a la même position et la
même expression mais dès qu'il vous aperçoit, il se met à froncer les sourcils, tendu,
sérieux. Vous êtes maintenant debout juste devant son bureau. Les yeux sur son papier, il
ne bouge pas. N'espérez aucun signe de sa part avant qu'il ne vous ait fait comprendre
qu'il est un homme très occupé. C'est alors qu'il vous regarde et ordonne "Asseyez-vous!"
avant de revenir à son sérieux simulacre. À moins que le type ne vous pointe un flingue
sur la tête, n'obéissez-pas! Ne bougez pas, restez debout. Il est clair que la seule
raison pour laquelle il vous demande de vous asseoir, c'est pour continuer à abuser votre
patience sans la moindre gêne. Simple: si vous êtes assis, vous êtes déjà dans une
position d'attente. Ça veut dire que vous pouvez attendre et qu'il ne se sentira pas
coupable pour un sou. Maintenant, si vous êtes debout, l'homme commence à devenir nerveux.
Il ne peut pas vous lorgner du coin de l'oeil. Il a votre entrejambe ou votre postèrieur
juste en face des yeux et ça le rend incroyablement mal à l'aise. Dans les 30 secondes, il
vous ordonnera à nouveau: "Asseyez-vous!". Déclinez gentiment: "Non merci, ça va".
Attendez à nouveau 30 secondes et vous êtes garanti d'avoir son attention. En comparaison,
si vous vous asseyez, ce sera minimum 5 minutes. Moralité: si vous voulez avoir
l'attention d'un homme, il suffit d'être un emmerdeur. Les hommes sont tellement faciles à
lire, je vous ai dit.
Quand elle avait 8 ans, la petite Merritt a réussi à
convaincre les garçons de sa classe, en pointant leur pénis, que Dieu avait fait une
erreur (certains de ces garçons ont été tellement traumatisés par l'épisode que cela valut
a Merritt d'atterrir avant la fin de la journée dans le bureau du proviseur). En fait,
Dieu a bien fait une erreur mais ce n'était pas le pénis. C'est la cervelle!